mercredi 7 juillet 2010
mardi 6 juillet 2010
Les Pays-Bas ont une belle opportunité de rejoindre la finale de la Coupe du monde, mardi au Cap, face à l'Uruguay. Les Oranje, deux fois finalistes (1974, 1978) et tombeurs du Brésil en quarts, ne veulent pas répéter les erreurs du passé et tomber dans l'euphorie face à l'équipe surprise du tournoi, qui n'aura rien à perdre et revendique le droit de rêver.
PAYS-BAS-URUGUAY en direct -
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lundi 5 juillet 2010
Brésil, la grande lessive
Sneijder les a tous eclipsés
Incontournable ! Wesley Sneijder éclabousse de toute sa classe les prestations néerlandaises depuis le début de la Coupe du monde. Meneur de jeu de talent, il a ajouté à sa palette technique quatre buts qui changent la donne pour des Oranje demi-finalistes. L'Interiste, qui a déjà remporté trois titres cette saison, reste le meilleur atout des Pays-Bas dans leur quête du titre suprême.Brésil, la grande lessive
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Une déception monumentale doublée d'une claque qui va laisser des traces. L'élimination des Albiceleste en quart de finale de la ...
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Sneijder les a tous eclipsés
Incontournable ! Wesley Sneijder éclabousse de toute sa classe les prestations néerlandaises depuis le début de la Coupe du monde. Meneur de jeu de talent, il a ajouté à sa palette technique quatre buts qui changent la donne pour des Oranje demi-finalistes. L'Interiste, qui a déjà remporté trois titres cette saison, reste le meilleur atout des Pays-Bas dans leur quête du titre suprême.mardi 29 juin 2010
Le Brésil se fait respecter
Les bonnes intentions chiliennes n'auront pas suffi à Johannesburg. Le Brésil s'est logiquement imposé face au Chili (3-0) ce lundi en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2010. Juan, Luis Fabiano et Robinho ont trouvé la faille pour les hommes de Dunga. Place désormais au quart de finale avec un choc à venir contre les Pays-Bas, revanche de la demie du Mondial 1998.Escalettes divise encore
La démission de Jean-Pierre Escalettes de son poste de président de la Fédération Française de Football n'a pas fini de faire parler et réagir. Mais seul le "sérail", à l'image de Frédéric Thiriez ou Gervais Martel, apporte encore son soutien au démissionnaire, au contraire des politiques et d'un monde du football qui souhaite que ce départ en appelle d'autres.
Frédéric Thiriez est l'un des rares à soutenir Jean-Pierre Escalettes... (Reuters) Et aussi...
Pas tendre avec le Biterrois, dont elle jugeait la démission "inéluctable" quelques jours auparavant, Roselyne Bachelot ne s'est cette fois pas étendue sur le sujet. La ministre des sports, récemment tancée par la FIFA - qui ne souhaite pas d'ingérence politique dans le monde sportif -, a réagi par un laconique communiqué, déclarant "prendre acte" de cette décision, tout comme sa secrétaire d'Etat Rama Yade, une benjamine du gouvernement qu'on a elle aussi connue plus prolixe sur l'actualité des Bleus. Maire du 15e arrondissement de Paris et prédécesseur de Roselyne Bachelot au ministère de la jeunesse et de sports, Jean-François Lamour, sur RMC, estime pour sa part que "c'est une sage décision mais on s'en doutait après le fiasco de l'équipe de France", lui qui estime qu'"il faut nous tourner vers l'avenir, trouver des solutions pour la fédération avec un système de gouvernance différent."
Thiriez: "Le désastre de la Coupe du Monde ne doit pas faire oublier les éléments positifs de son action"
L'avenir, les politiques ne sont bien évidemment pas les seuls à l'évoquer après cette démission, à l'image de Luis Fernandez qui, s'il juge cette décision "logique et normale", "espère que ce ne sera pas la seule." "Le naufrage de l'équipe de France n'est pas seulement la faute de Jean-Pierre Escalettes, poursuit, sur RMC, l'homme aux 60 sélections en bleu. C'est un homme qui a vécu des moments difficiles, qui a supporté beaucoup de critiques. J'espère juste qu'il y aura d'autres décisions comme ça." Un souhait partagé par Guy Roux. "Que le Conseil en fasse autant, se réunisse, et démissionne, avance l'ancien entraîneur auxerrois sur Canal +. Tout le monde aurait été digne, et on pourrait repartir d'un pas nouveau."
Bixente Lizarazu, se montre lui beaucoup plus incisif à l'endroit de Jean-Pierre Escalettes. "Ca me paraît être une décision logique, compte tenu de tout ce qui s'est passé ces derniers temps en équipe de France, estime "Liza" sur l'antenne de RTL. (...) Je pense que Jean-Pierre Escalettes a pris ses responsabilités et c'est tout à son honneur. L'erreur qu'il a faite, et qui l'a mené à prendre cette décision, est en 2008 lorsqu'il aurait dû se séparer de Raymond Domenech (...) Je pense qu'il a fait le mauvais choix (...) Il n'a jamais eu d'autorité sur le sélectionneur (...) il n'a pas su recadrer les joueurs, notamment lors de cette mutinerie. Ca fait un peu beaucoup." Des critiques que ne veut pas entendre Gervais Martel, qui confirme pourtant que cette décision était inéluctable. "Je ne sais si cette démission était nécessaire, affirme le vice-président de la FFF sur France 24. Je suis un peu surpris. Je pensais que le Conseil fédéral lui aurait permis de s'expliquer. C'est vrai qu'il aurait été démis de ses fonctions. On oublie son travail fait à la tête de la Fédé, il a notamment ramené l'Euro 2016 en France."
Le lyrique Frédéric Thiriez abonde dans ce sens, après une démission qui "honore Jean-Pierre Escalettes, un homme juste et intègre, pour le président de la LFP. Le désastre de la Coupe du Monde ne doit pas faire oublier les éléments positifs de son action : l'Euro 2016, le redressement des finances de la Fédération et la solidarité entre le football amateur et le football professionnel. Cette solidarité doit rester plus forte que jamais au moment où il s'agit de reconstruire ensemble un nouveau système de gouvernance pour le football de demain." Le football de demain, il en sera question dans les prochains jours, notamment vendredi donc, pour la réunion du Conseil Fédéral, et surtout d'ici quelques semaines, à l'occasion des très attendus états généraux du football français. Il sera alors temps de mesurer la portée de toutes ces déclarations d'intention...
Honda fait vrombir le Japon
Il est la nouvelle petite merveille japonaise. A 24 ans, Keisuke Honda a pris le relais des Nakata et Nakamura pour guider le Japon en huitièmes de finale d'une Coupe du monde pour la deuxième fois de son histoire. Avec le milieu de terrain du CSKA Moscou, les Nippons peuvent espérer aller plus loin, d'autant que le Paraguay n'est pas intouchable.
Keisuke Honda incarne la réussite du Japon en Afrique du Sud. (Reuters) De ce beau parcours des Nippons ressort un joueur, Keisuke Honda, l'une des révélations du tournoi jusque-là. Méconnu en France, et en Europe plus généralement, ce milieu de terrain de 24 ans évolue pourtant sur le Vieux Continent, en Russie, depuis le début de l'année. Après avoir affûté ses crampons au pays, chez les Nagoya Grampus Eight, Honda s'est exilé en 2008 aux Pays-Bas, au sein de la modeste formation de Venlo, en première division d'abord puis en deuxième.
"Prouver au peuple japonais que rien n'est impossible"
Élément moteur de son équipe, où sa technique et sa vitesse font souvent la différence, le Nippon tape dans l'oeil de plusieurs clubs dont celui des dirigeants du CSKA Moscou qui l'ont fait venir en janvier. Premier Japonais à évoluer en Russie, Honda impose assez vite sa griffe, marquant notamment le but décisif qui a envoyé pour la première fois le club moscovite en quarts de finale de la Ligue des Champions aux dépens du FC Séville.
En Afrique du Sud, Honda marche sur l'eau. Buteur lors de la courte victoire initiale sur le Cameroun, l'insaisissable milieu de terrain a récidivé lors de la "finale" pour la deuxième place du groupe E face au Danemark. Là, c'est d'un splendide coup franc flottant qu'il a montré la voie à ses partenaires. Nouvelle star au pays, Honda s'inscrit bien dans le projet collectif des "Blue Samouraï" et rêve en grand, à commencer par une victoire sur le Paraguay. "Pour moi, pour l'équipe, le prochain match est le plus important parce que nous voulons prouver au peuple japonais que rien n'est impossible", a-t-il déclaré. Avec un tel moteur, les Nippons auraient en effet tort de brider leurs ambitions.
lundi 28 juin 2010
afrique du sud( 1 er tour)
mexique(8 eme de finale)
uruguay( demi finale )
france( 1 er tour )
argentine( quart de finale)
nigeria
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Sneijder est impérial. Il est sans doute devenu l'homme fort des Pays-Bas. (Reuters) 
